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Inauguration de l'École hôtelière de la Capitale
Rien à envier aux écoles hôtelières françaises

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Johanne Chenard, directrice générale adjointe aux affaires éducatives à la Commission scolaire de la Capitale (CSC), Olivier Neau, conseiller pédagogique et enseignant en cuisine à l'École hôtelière (ÉHC) de la Capitale, Marjolaine Breton directrice de l'école, Murielle Gingras, présidente à la CSC, Jean Lapointe, directeur général adjoint aux affaires administratives, Agnès Maltais, députée de Taschereau, Pascal Rault, enseignant en cuisine à l'ÉHC, Berthe Bernatchez, directrice générale à la CSC et Roch Welsh, directeur adjoint à l'ÉHC.

Québec, le 8 avril 2010 – La présidente de la Commission scolaire de la Capitale (CSC), madame Murielle Gingras, a inauguré les nouvelles installations de l'École hôtelière de la Capitale. L'établissement, fondé en 1965 et entièrement voué à la formation en alimentation et tourisme, compte parmi les plus importants au Canada. « Cette cure de jouvence était devenue nécessaire pour maintenir le niveau d'excellence de notre formation », a indiqué madame Gingras.

Les contraintes liées à l'exiguïté des laboratoires, aux nouvelles normes du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation en matière d'hygiène et de salubrité ainsi que l'implantation de nouveaux programmes d'enseignement exigeaient l'agrandissement, le réaménagement et la mise à niveau des installations de l'École hôtelière de la Capitale.

La rénovation et la modernisation des équipements ont nécessité des investissements de 13,9 millions de dollars dont 10,4 millions proviennent du ministèrede l'Éducation, du Loisir et du Sport et 3,5 millions de la Commission scolaire de la Capitale.

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Une visite dans le laboratoire de pâtisserie.

« Nous sommes extrêmement fiers de notre nouvelle école, s'est réjouie madame Marjolaine Breton, directrice de l'établissement. Elle est moderne, fonctionnelle et à la fine pointe des technologies utilisées dans le secteur de la restauration et de l'alimentation. Le succès de ce vaste chantier revient à de nombreuses personnes, dont nos enseignants qui ont participé avec enthousiasme et passion à la démarche de conception des plans », a fait valoir la directrice.

Des six cuisines existantes, on en a fait cinq plus grandes. De plus, pour répondre aux exigences des nouveaux programmes, une nouvelle cuisine a vu le jour pour la production à grande échelle, une pour le restaurant et une troisième à la fine pointe de la technologie. À cela, s'ajoutent des locaux complètement réaménagés de pâtisserie, boucherie, sommellerie, service de la restauration et vente de voyages.

Désormais, les enseignants transmettent leur art dans un environnement flambant neuf et convivial qui facilite la transmission des connaissances. Chaque élève dispose d'un poste de travail avec amplement d'espace pour s'exercer et des meilleurs outils et équipements de l'industrie comme les fours de maintien, fours combi, four de cuisson lente, équipements de rethermalisation.

La formation offerte contribue à doter les élèves de techniques de pointe et d'un savoir-faire rigoureux axé sur l'employabilité. Réputée comme une des meilleures pépinières de chefs au Canada, l'école peut maintenant se targuer de faire jeu égal avec les meilleures écoles hôtelières françaises.

« Ce projet atteste de l'importance accordée à la formation dans ce secteur d'activité et confirme le leadership de l'École hôtelière de la Capitale comme vitrine de l'excellence dans l'industrie de la restauration et du tourisme, a affirmé la présidente de la commission scolaire. Depuis 45 ans, l'école s'investit à fond dans la poursuite de l'excellence en matière d'enseignement et d'innovation ».