Début au Québec

Historiquement, l'industrie des communications a permis au Québec de s'affirmer et de transporter son savoir-faire à travers le monde. Grâce aux nombreuses percées de cette industrie, des instruments de développement social, culturel et économique originaux et performants sont apparus. Les médias, la publicité, la production audiovisuelle, le multimédia, la télédistribution et les technologies de l'information, incluant les télécommunications représentent un chiffre d'affaires d'environ 13 milliards de dollars et génèrent plus de 93 000 emplois. Il constitue l'un des domaines les plus performants de l'économie québécoise, plus que les biotechnologies, le nucléaire, les technologies des matériaux et celles de l'espace.

Ces acquis doivent être renforcés par l'autoroute de l'information dont l'industrie des communications est sans contredit le pivot.

L'autoroute de l'information qui conjugue les télécommunications, les technologies de communication et les contenus, interpelle directement un grand nombre d'entreprises et de services ainsi que tous les milieux producteurs, distributeurs ou consommateurs d'information de tout genre. De très vastes marchés, actuels et futurs, sont visés.

Conscient des nouveaux enjeux que représentent l'infiltration des nouvelles technologies d'information et de communication (NTIC) dans les nombreuses sphères de notre société, le gouvernement du Québec a adopté le 27 avril 1998, la Politique québécoise de l'autoroute de l'information dont l'objectif vise à rallier le Québec, ses citoyens, son gouvernement et ses entreprises autour d'une stratégie commune liée à l'inforoute. Jusqu'à tout récemment, cette politique était sous la responsabilité du ministère de la Culture et des Communications. En décembre 1998, le gouvernement du Québec transférait la coordination des activités de mise en oeuvre de l'autoroute de l'information et de l'inforoute gouvernementale au nouveau ministre délégué à l'autoroute de l'information.

Le développement de l'autoroute de l'information en langue française prioritairement , est aussi de toute importance pour le gouvernement du Québec. Pour appuyer ce déploiement, il a mis en place en 1996, le Fonds de l'autoroute de l'information, un programme d'aide visant à soutenir la création de contenus de langue française destinés aux inforoutes. La politique inforoutière prévoit reconduire, pour un période de trois ans, le Fonds de l'autoroute de l'information.

(Source: Gouvernement du Québec.)

Du commencement à aujourd'hui, ce qu'Internet nous a apporté, et continue de nous apporter:

Vous vous dites sûrement que c'est pareil pour nous et les français, mais ne pensez qu'aux pages que visitent les français et les notres; elles sont très différentes. Nous avons la toile du Québec, et eux, leur toile. Toutes leurs pages de démarrage sont differentes parce qu'on a pas les mêmes fournisseurs Internet. Au Québec, Internet est arrivé dans les régions éloignées, sous forme de projets pilotes. Notre cher gouvernement l'a rebabtisé l'Inforoute. Au début, les modems n'étaient pas très rapides. Un 14400 bps était extrêment rapide, et extrêment cher... Seulement quelques villes avaient l'honneur d'avoir un fournisseur d'accès local, donc, l'accès à Internet coutait très cher d'interurbains. En même temps que l'apparition des modems 28800, Internet commençait a se développer, et les BBS étaient à leur paroxysme. Lors de l'arrivée des modems à 33600 bps, les BBS commençaient à mourir... Internet, avec ses services beaucoup plus avancés, devenait accessible à tous, pour un prix raisonnable, compte tenu de la technologie utilisée (Environ 1$/heure). Internet a finalement gagné son combat contre les BBS lors de l'arrivée des modems 56k, qui ouvraient la porte aux accès à haute-vitesse. Le prix de l'accès à Internet a alors chuté à environ 30$/mois pour une utilisation illimitée. Maintenant, Vidéotron et Cogeco Câble offrent un accès à très haute vitesse (selon ce qu'ils disent...) et Bell essaie d'améliorer sa technologie LNPA qui passe par les fils de cuivre en paires torsadées déjà utilisés par le téléphone.

Internet, au québec, est arrivé lorsque le WEB existait déjà. Depuis, cela n'a pas vraiment évolué. Seulement les infrastructures du réseau ont évoluées. Malgré tout, Internet a ouvert un monde de nouveautés aux Québécois. Depuis la lecture des nouvelles sur la toile, jusqu'aux transactions bancaire, en passant par les annonces classées, il y a de tout sur le WEB Québécois. Ce qu'Internet nous apporte est une panoplie de services dont on ne pourrait plus se passer...