La société mésopotamienne
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


À Babylone et en Assyrie, la plus grande distinction faite entre les habitants étaient selon qu’ils étaient des hommes libres ou non. Les deux sociétés sont divisées en trois catégories semblables. Le code d’Hammourabi, sensé servir de base à la législation babylonienne, distinguait dans cette société trois classes distinctes : les awîlu, les mushkênu et les wardu.

 

En Assyrie, le système était relativement identique qu’à Babylone sauf pour ce qui est de son caractère militariste et centralisée. L’administration ne voyait dans la population qu’une masse humaine vouée à la gloire de sa nation, de son roi et de son dieu.

 

Les awîlu, qui signifie simplement « homme » étaient les plus respectables, ceux qui avaient le rang le plus élevé dans la hiérarchie sociale. En d’autres mots, les plus riches. Cette condition s’acquérait de naissance, mais aussi grâce à la fortune. Dans le Code, les awîlu étaient les mieux considérés et disposaient du meilleur traitement. Les mushkênu (« celui qui se soumet ») étaient situés au rang en-dessous et disposaient, du point de vue juridique, de moins de droits. Les wardu (« serviteur ») étaient les esclaves, soumis à leur maître. Ils étaient ceux qui disposaient du moins de considération des points de vue juridique et social.

 

 

Cette page a été créé par Isabelle Côté, Jaysen Hunter-Demers et Vanessa Laplante 

 

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