Écriture sumérienne

 

 

 

 

 

En 3500 avant J-.C., un berger quitta la ville de Suse, capitale de l’Élam pour faire paître des moutons et des chèvres appartenant au temple du grand dieu. Le contrôleur compta le bétail, puis il façonna une boule d’argile (bulle) dans laquelle il enferma des billes et des cônes (calculis) de différentes tailles correspondant à l’espèce et au nombre d’animaux confiés au berger.  Il imprima son sceau pour garantir l’opération. Lorsque le berger revint, on brisa la boule pour vérifier que le compte était bon. Un jour on eut l’idée de noter le nombre d’animaux.

 

Au début, les signes représentaient les objets animés et inanimés qui jouaient un rôle essentiel dans la vie de la communauté. Même à Ourouk, seul un petit nombre de signes étaient vraiment des images, et pour un grand nombre, leur signification est encore inconnue.

 

Les signes qu’ ils écrivaient dans la céramique et l’argile avaient, pour eux, un pouvoir magique de protection. Ils écrivaient des associations d’idées. Par exemple : LU (homme) et GAL (grand) donnait LUGAL qui veut dire roi.

 

 

Cette page a été créée par Marie-Christine Beaudoin, Dominic Gravel et Stéphanie Fortier

 

 

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